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Le Témoignage Glaçant D’une Domestique

« Rien n’est facile sur cette terre » a-t-on coutume de dire ou d’entendre. Chaque corps de métier a ses avantages et ses inconvénients. Une jeune fille qui travaille en tant que domestique a raconté lors d’une interview, comment elle a vécu l’enfer chez ses employeurs. Elle a été forcée à laver un cadavre chaque jour à une heure précise. Dans cet article, elle raconte cet épisode douloureux qui a marqué son existence. Elle a du faire cela malgré elle en raison de son manque de moyens. Témoignage.

Une orpheline dans la misère qui fait le travail domestique

Des histoires choquantes continuent d’être enregistrées sous nos cieux. Cela concerne principalement les hommes ou les femmes qui engagent des jeunes filles pour leur ménage à domicile. Certains les qualifient d’employeurs de « l’enfer » car ils forcent leurs filles de chambre ou domestiques à faire des choses bizarres voire inacceptable.

Cependant, rien n’est plus choquant que l’histoire de Penninah Awuor de Nyahera, dans le comté de Kisumu (Kenya), aux mains de ses employeurs. Penninah avait de grandes ambitions, mais elle était loin de se douter qu’elle finirait à un moment donné de sa vie comme aide-ménagère.

Celle qui envisageait faire de grandes études pour occuper une grande place dans la société sera contrainte à faire le travail domestique. Awuor, c’est d’elle qu’il s’agit. Elle est une orpheline qui lutte contre la stigmatisation et a travaillé comme aide-ménagère pour plusieurs personnes.

Tout le long de son parcours, elle raconte qu’elle a vécu l’enfer aux mains de certains de ses employeurs. Elle a ensuite trouvé un emploi dans le quartier de Pangani à Nairobi la capitale du Kenya, dans l’espoir d’améliorer sa vie et celle de sa famille. Mais ce n’était qu’un autre des pires emplois qu’elle avait décroché.

La jeune domestique forcée à laver un cadavre chaque jour à 10h

Lors d’une interview accordée à un quotidien local, Awour a raconté comment elle a rencontré un employeur de l’enfer, Mohammed Abdi Noor. Outre les tâches ménagères habituelles, la jeune femme de 27 ans a révélé qu’elle était obligée de laver un cadavre qui gisait sous un lit, dans une pièce fermée à clé, tous les jours à 10 heures du matin.

Awour, terrifiée, n’ayant nulle part où aller, n’avait rien d’autre à faire que ce que lui disait son patron. Après avoir été présentée au nouveau membre de la famille, Peninah a déclaré qu’elle était traumatisée et que la prière était sa seule armure. Elle priait en silence pour que son patron ne l’entende pas. « S’il vous entendait dire « Jésus », il se mettait en colère. Vous deviez seulement dire wallahi. »

PH/DR: Dans une morgue

Dans son témoignage, la jeune femme a déclaré qu’elle avait été employée par M. Noor comme aide ménagère, mais qu’il ne lui avait pas dit qu’elle devait nettoyer un corps enveloppé dans une natte et placé sous un lit dans son appartement de Pangani, à Nairobi.  La femme a déclaré que M. Noor était revenu un soir et l’avait appelée dans leur chambre à coucher après avoir verrouillé toutes les portes. «Il m’a demandé de pousser le lit loin du mur. J’ai marché sur quelque chose et quand j’ai regardé en bas, j’ai été choqué. Il a dit qu’on me demanderait de nettoyer le cadavre. Lorsque j’ai refusé, il a pointé son arme sur moi et m’a dit que je devais le faire de force», a déclaré la femme dans une déclaration au tribunal. « Très effrayé, je l’ai écouté aboyer des instructions sur la façon dont je devais nettoyer le corps sans vie à 10 heures du matin tous les jours». a déclaré la domestique.

PH/DR: Un corps sans vie

La domestique battue et agressée s3xuellement

La jeune domestique a décrit comment, à l’aide d’une serviette de toilette, d’eau et de gel de bain, elle nettoyait le cadavre du visage, du corps et jusqu’à l’aine. Lorsqu’elle a refusé d’assumer ce nouveau rôle, la femme a affirmé que son employeur devenait hostile, l’agressant physiquement et s3xuellement.

Ce n’est pas le seul incident où des aides ménagères se sont vues confier des cadavres par leurs employeurs pour les nettoyer. Dans un autre cas, une Kenyane, Beatrice Achai, a été forcée de laver un cadavre à Oman. Elle affirme que les Kenyans travaillant comme domestiques à Oman travaillent dans des conditions déplorables et sont privés de nourriture et d’autres besoins fondamentaux.

«Vous êtes battu à tout moment, vous travaillez jusque tard dans la nuit et vous n’avez droit qu’à deux heures de sommeil», a-t-elle déclaré. Elle se souvient d’une fois où on lui a demandé de laver le corps d’une femme qui était morte du diabète. «La vie était difficile mais je devais persévérer pour être payée et m’enfuir, mais cela ne s’est pas produit», a-t-elle raconté. Lorsque la situation est devenue insupportable, elle a demandé de l’aide à l’ambassade du Kenya à Oman. L’employeur a été contraint de payer son billet d’avion pour le Kenya.

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